CHAGRIN INTERIEUR

Publié le par hugopoesie

CHAGRIN INTERIEUR

Peu importe les jours,
Le malaise ne semble pas avoir de recours.
Plus je grandis,
Plus l’homme s’enfonce dans une vie,
Ou l’assistanat est devenu essentiel sans compromis.
Peu importent les heures,
Une différence non choisie,
M’a fait ainsi.
Le supporter devient difficile.
Peu importe le sens d’envisager.
La réalité est ici,
Avec des cotés plus ou moins subtils.
Je n’y peux rien,
Malaise grandit.
Différence ne rendant pas bien,
Un détail a du mal à s’intégrer.
Pourtant, mon rêve serait une vie dans la normalité.
Peu importe le recours, tristes sont les jours.

Publié dans sentiments

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
K

bonjour, je te trouve bien triste dans tes mots, j'espere que juste parce qu il s'agit du theme, a bientot gaiement


Répondre
H


merci de ta visite revient qu'en tu veus.